Correspondance de George Sand et Gustave Flaubert

Lecture / Théâtre
Mise en scène et interprétation : Thérèse Liotard et Didier Weill

1863. Lors d’un des célèbres diners Magny, George Sand rencontre Gustave Flaubert.
Le « coup de foudre » amical et intellectuel entre ces deux monstres de la littérature du 19ème siècle français est aussi soudain qu’imprévisible.
Flaubert a une image maternelle de George Sand mais comme écrivaine, il juge qu’elle ne sait pas écrire.
Si l’auteure de Consuelo ne s’est jamais trompée sur la valeur de l’écrivain Flaubert, celui de Madame Bovary doit s’affranchir de sa misogynie troglodytique pour mieux connaitre et reconnaître l’œuvre de Sand.
Au fil et à la mesure d’une correspondance longue et assidue, le mépris vire au respect puis à l’admiration.

Une lecture-spectacle tracée comme l’esquisse vibrante et souriante de treize années d’échanges virtuoses, sertis d’humour et de fulgurances visionnaires.
Entre points de suspension d’une humanité pudique et points d’exclamation d’une révolte lucide.

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